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Naim SuperNait 3

4,299.00

Description

A l’heure du dématérialisé, du virtuel et du tout invisible, NAIM récidive avec le classique des classiques,
une nouvelle évolution du SuperNait. Rien de bien nouveau sur la façade si ce n’est une entrée phono,
grande surprise puisque jusqu’à maintenant il n’y en avait jamais eu sur ces modéles. Mais attention uniquement pour les phonocapteurs à aimant mobile (MM),
pour les bobines mobiles (MC) il vous faudra investir dans un étage phono séparé. Sobre s’il en est, la façade , donc, n’est pas différente de la précédente version,
bouton de volume, balance et sélecteurs d’entrée avec touche de Mute. L’évolution se trouve à l’intérieur comme on s’en doute,
pas de grand bouleversement, mais des détails qui font toute la différence. L’alimentation est évidemment le premier atout des appareils NAIM,
elle permet à cet amplificateur de délivrer deux fois 80 watts, et d’être à l’aise sur n’importe quelle impédance.

Mais est ce qu’il y a une sérieuse différence avec le précédent modèle, ça tombe bien, je possède à titre personnel depuis quelques années un SuperNait 2.
Il n’y a plus qu’à brancher le nouveau en veillant à bien respecter la phase secteur et, après avoir laissé chauffer l’appareil pendant quelques heures, écouter.
Dans les années 70, Le chef d’orchestre britannique Colin DAVIS entrepris d’enregistrer une grande partie, sinon l’intégrale des oeuvres de BERLIOZ, la prise de son, à l’époque est évidemment exceptionnelle. J’ai choisi de réécouter l’opéra Benvenuto Cellini, qui, composé autour de 1830, fut donné en public pour la première fois en 1838. L’ouvrage n’ayant connu que peu d’engouement, c’est Franz LISZT qui en assura une nouvelle représentation en 1852, après que BERLIOZ eût modifié sa partition. Et ce fut dès lors un grand succès . C’est une musique superbe, les choeurs y tiennent une place cruciale, et dans cette version les chanteurs y sont irremplaçables, Christiane EDA-PIERRE, Nicolas GEDDA et Jules BASTIN pour n’en citer que quelques-uns. Ce qui dans ce cas rend, bien sûr, la comparaison entre les deux appareils plus facile. Dès les premières notes le charme opère, la sonorité est conforme à ce que l’on a l’habitude d’entendre avec du matériel NAIM. Richesses des couleurs, puissance maîtrisée, souci des détails, dans la partie des choeurs ce nouveau NAIM, semble encore plus précis et plus piqué par rapport à la précédente version. C’est une véritable prouesse d’ailleurs de pouvoir encore progresser dans ce domaine, partant d’une version déjà excellente. Sur les morceaux d’orchestre, (je vous rappelle qu’il s’agit quand même de l’orchestre de la BBC, et au mieux de sa forme) Il semble qu’il y ait un peu plus d’ouverture, bénéficiant d’une scène sonore un peu plus large et un peu plus précise. Bon, les chanteurs sont sublimes, je l’ai dit, mais il faut avouer qu’ils sont encore plus présents, qu’ils ont plus de corps, dans le sens où ils sont de chair et d’os, c’est la sensation de la musique en direct. Bien sûr j’ai écouté des tas d’autres disques, même si ce coffret m’a servi un peu de référence, mais je dois dire que la surprise opère à chaque fois dans le sens du mieux.
A condition de bien respecter le temps de chauffe, il ne peut y avoir aucun doute sur la différence entre les deux appareils.
Habitué depuis quelques décennies déjà à côtoyer des matériels prestigieux tels que REGA, AVANTGARDE, FOCAL, KRELL et j’en passe, je peux dire que je suis toujours agréablement surpris d’entendre des nouveautés qui vont dans le sens de la musique.
Ce nouvel amplificateur peut constituer un des principaux maillons d’une chaîne de très haut niveau, capable de faire face aux charges les plus difficiles, il saura séduire par sa grande musicalité. C’est un véritable bonheur de redécouvrir sa discothèque au travers de cet appareil, de longues heures d’écoute en perspective, et bien sûr, le plaisir qui va avec !
D.L.