Pathos Classic One MkIII

Nouveau Pathos Classic One MkIII haut

Quand on regarde le Pathos Classic One MkIII, on aperçoit sur le devant du châssis deux triodes ECC86 pour l’étage d’entrée, puis deux gros condensateurs rouges, et à l’arrière de l’appareil le transformateur de 130 VAC isolé dans son capot en acier inoxydable chromé. On remarquera le soin apporté aux connecteurs haut-parleurs protégés par un plastique transparent pour éviter tout court-circuit.

Lampe à transistor MOS FET

Les transistors de puissance sont évidement des MOS FET, transistors à effets de champ. Ils sont assez proche du fonctionnement d’un tube, avec leur grille que traverse le courant. Bien sûr ces explications sont très schématiques pour éviter trop de données techniques souvent incompréhensibles pour la plupart, néanmoins pour ceux qui veulent en savoir plus, vous trouverez quantités d’informations ici.

Les MOS FET sont réputés pour leur faible niveau de bruit, et surtout pour leur musicalité très proche du "son lampes". Le Pathos Classic One fonctionne en classe A, puis commute en AB. Le volume est piloté par un IC Burr-Brown pouvant accepter +/-12 volts évitant ainsi tout risque de surcharge, on appréciera la superbe télécommande en bois.

Ne reste plus qu’a entendre ce talentueux Italien.

Le Pathos Classic One à l'écoute

Je choisis la deuxième symphonie de Mahler interprété par le non moins talentueux Léonard Bernstein. Il y a un côté fusionnel entre ce chef et les œuvres de Mahler. Le génie illumine le final dans une espèce d’élan vital et mystique.

Gustav Malher introduisait dans ses symphonies toutes sortes de réminiscences à travers des airs bohémiens et des morceaux du folklore. Bernstein avait en commun avec Mahler, outre le fait qu’il était également compositeur, sa judéité qui explique la passion de la vie à travers la musique qu’on essayé de mettre en évidence les deux hommes.

Sur des enceintes et une source du même tonneau, notre Pathos sait parfaitement restituer l’atmosphère créée ici par le grand chef, rendant une clarté et une limpidité qui fait naitre un sentiment de plénitude. Les ensembles de percussions sont impressionnants et les chœurs bouleversants. Il y a certes une coloration, dans le bon sens du terme, qui rend la musique douce, chaude et ronde à souhait. Mais sans jamais tomber dans les excès.

Dans un autre genre, l’opéra Carmen dirigé par le regretté Claudio Abbado, avec une Térésa Bergansa totalement imprégné dans le rôle, sans doute une des meilleures Carmen de la discographie, avec un Placido Domingo pas toujours à l’aise avec le français, mais quelle voix, une de ses meilleures interprétations ! Sherill Milnes en Escamillo et sans oublié Ileana Cotrubas à la voix si angélique.

Le London Symphonie également au mieux de sa forme. Les plans sonores sont très réalistes, la qualité de l’enregistrement aidant, la scène sonore en trois dimensions est absolument remarquable. Ce qui contribue grandement au plaisir d’écoute, la prise de son sur le vif  y est pour beaucoup. Les voix sont encore une fois somptueuses, le Pathos donne ici la pleine mesure de ses capacités.

Pour conclure, je dirais que cet amplificateur mis au point par nos amis italiens (vive l’Europe) fait ici montre d’un caractère affirmé et une bien belle sonorité, capable de retranscrire la musique enregistrée avec le plus de fidélité possible.

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+ sur Pathos Classic One MkIII

Puissance de sortie :
2x70 W RMS sous 8 Ohms
2x125 W sous 4 ohms

Réponse en fréquence :
2 Hz à 100 kHz (± 0,5 dB)

THD : < 0,05%
Impédance d'entrée : 100kOhms
Rapport signal/bruit : 90dB
Consommation : 180W

Construction
Prises RCA WBT plaquées or
Condensateurs de filtrage audiophile 44000µF
Triodes d'entrées: ECC86

Télécommande : oui

Connectique
3 entrées lignes asymétriques sur RCA
1 entrée symétrique sur XLR


Dimensions (lxhxp) : 225 x 155 x 490 mm
Poids: 11 kg

On a souvent prétendu que les amplificateurs à lampes (tubes) sonnaient mieux que les mêmes à transistors. Il est vrai que cette sorte d’ampli respecte mieux les harmoniques pairs, ce qui donne un son plus chaleureux et plus dense, sauf dans le bas du spectre où c’est un peu plus compliqué. Le tube est déjà une invention ancienne puisque remontant à 1904.

FLEMING profitant de la découverte de la lampe à incandescence, le vide étant fait à l’intérieur du tube en appliquant une tension positive sur la plaque, alors que le filament est connecté au négatif les électrons sont attirés par cette plaque.

Le positif et le négatif vous connaissez, bien polarisé cela transforme l’énergie en signal audio. Les tubes de sortie utilisent des tensions élevées pouvant aller jusqu’à 1000 V, l’impédance est aussi très élevé et doit être redressé par un transformateur de sortie. Donc pour répondre à des critères de qualités un bon ampli à tubes reste très couteux à réaliser.

D’où l’intérêt de conserver uniquement les tubes Triode qui sont utilisé principalement pour les préamplificateurs nécessitant un étage de sortie avec du gain. A l’inverse les transistors sont plus rapide, ils chauffent moins et ont de meilleurs taux de distorsion, pourtant leurs sonorité peut paraitre plus sèche. Leur utilisation remonte aux années soixante, plus petits qu’un tube, donc moins encombrants et plus faciles à utiliser pour les amplis haute fidélité. On retrouve pour simplifier soit des bi polaire ou encore mieux des MOS FET dont le circuit de polarisation assure le réglage de la tension.

L’étage d’amplification augmente la puissance électrique du signal d’entrée en courant et en tension. Les composants actifs, ainsi que l’alimentation permettent de contrôler leur courant de sortie en fonction du signal à amplifier. Pour combiner les avantages des deux technologies nous obtenons un amplificateur hybride. Ce qui permet également de proposer une esthétique du plus bel effet.

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Pathos Classic One MkIII

Pathos Classic One MkIII

Quand on regarde le Pathos Classic One MkIII, on aperçoit sur le devant du châssis deux triodes ECC86 pour l’étage d’entrée, puis deux gros condensateurs rouges, et à l’arrière de l’appareil le transformateur de 130 VAC isolé dans son capot en acier inoxydable chromé. On remarquera le soin apporté aux connecteurs haut-parleurs protégés par un plastique transparent pour éviter tout court-circuit.

Lampe à transistor MOS FET

Les transistors de puissance sont évidement des MOS FET, transistors à effets de champ. Ils sont assez proche du fonctionnement d’un tube, avec leur grille que traverse le courant. Bien sûr ces explications sont très schématiques pour éviter trop de données techniques souvent incompréhensibles pour la plupart, néanmoins pour ceux qui veulent en savoir plus, vous trouverez quantités d’informations ici.

Les MOS FET sont réputés pour leur faible niveau de bruit, et surtout pour leur musicalité très proche du "son lampes". Le Pathos Classic One fonctionne en classe A, puis commute en AB. Le volume est piloté par un IC Burr-Brown pouvant accepter +/-12 volts évitant ainsi tout risque de surcharge, on appréciera la superbe télécommande en bois.

Ne reste plus qu’a entendre ce talentueux Italien.

Le Pathos Classic One à l'écoute

Je choisis la deuxième symphonie de Mahler interprété par le non moins talentueux Léonard Bernstein. Il y a un côté fusionnel entre ce chef et les œuvres de Mahler. Le génie illumine le final dans une espèce d’élan vital et mystique.

Gustav Malher introduisait dans ses symphonies toutes sortes de réminiscences à travers des airs bohémiens et des morceaux du folklore. Bernstein avait en commun avec Mahler, outre le fait qu’il était également compositeur, sa judéité qui explique la passion de la vie à travers la musique qu’on essayé de mettre en évidence les deux hommes.

Sur des enceintes et une source du même tonneau, notre Pathos sait parfaitement restituer l’atmosphère créée ici par le grand chef, rendant une clarté et une limpidité qui fait naitre un sentiment de plénitude. Les ensembles de percussions sont impressionnants et les chœurs bouleversants. Il y a certes une coloration, dans le bon sens du terme, qui rend la musique douce, chaude et ronde à souhait. Mais sans jamais tomber dans les excès.

Dans un autre genre, l’opéra Carmen dirigé par le regretté Claudio Abbado, avec une Térésa Bergansa totalement imprégné dans le rôle, sans doute une des meilleures Carmen de la discographie, avec un Placido Domingo pas toujours à l’aise avec le français, mais quelle voix, une de ses meilleures interprétations ! Sherill Milnes en Escamillo et sans oublié Ileana Cotrubas à la voix si angélique.

Le London Symphonie également au mieux de sa forme. Les plans sonores sont très réalistes, la qualité de l’enregistrement aidant, la scène sonore en trois dimensions est absolument remarquable. Ce qui contribue grandement au plaisir d’écoute, la prise de son sur le vif  y est pour beaucoup. Les voix sont encore une fois somptueuses, le Pathos donne ici la pleine mesure de ses capacités.

Pour conclure, je dirais que cet amplificateur mis au point par nos amis italiens (vive l’Europe) fait ici montre d’un caractère affirmé et une bien belle sonorité, capable de retranscrire la musique enregistrée avec le plus de fidélité possible.

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